Category

Fais le toi-même

Category

Le zéro déchet ? Une histoire de cœur (et aussi de cosmétique)

Voici la question du jour (roulement de tambour…) de Jeanne, en stage rédaction chez Babelicot (et qui vous écrit cet article) :

Vous le savez, (on l’espère !!), Babelicot œuvre chaque jour pour le zéro déchet alors on était obligé de vous en parler ! Oui parce que le zéro déchet c’est aussi possible en matière de cosmétique !

Alors, c’est un produit d’hygiène quotidienne (on l’espère !) considéré comme un cosmétique et parfois même comme un médicament, il participe à votre santé bucco-dentaire, on vous dit depuis tout petit qu’il faut l’utiliser 3 fois par jour pendant 3 minutes après chaque repas…. Eh c’est, c’est, c’est ? …. Le dentifrice bien sûr !

 

Saviez-vous que ce petit produit présent sur tous les rebords de lavabo n’est pas si innocent qu’il veut bien le montrer ? (le fourbe…) On vous décrypte la chose de suite !

 

On a enquêté durant nos heures perdues (non y a jamais d’heures perdues, mais c’était pour la formulation) et on vous a fait une liste de 5 ingrédients qu’il serait bon d’éviter :

 

  • Les tensio-actifs ou sulfates (sodium lauryl sulfate ou SLS), agents épaississants et moussants présents dans votre dentifrice pour répondre à l’idée reçue « Plus ça mousse, plus c’est propre ! » eh non rien à voir !

Les sulfates sont très dégraissants, asséchants et irritants pour la peau et les muqueuses, ils polluent les eaux et intoxiquent les animaux aquatiques (et donc vous par la même occasion)

Dans votre bouche, ils peuvent abîmer la couche protectrice de vos dents : l’émail. (Pour info, c’est lui qui vous fait un white smile !)

  • Le fluor: longtemps perçu comme indispensable pour la santé des dents, on sait aujourd’hui que cet ingrédient peut être nocif pour la santé s’il est consommé de façon répétée (apparition de tâches sur les dents, érosion de l’émail…) Pas cool…

 

  • Les perturbateurs endocriniens: aaah les vilains mots ! Et pour le number one des perturbateurs endocriniens des dentifrices nous avons nommé : le triclosan. Vous en avez forcément entendu parler, c’est un agent désinfectant et anti-fongique, et il est, en plus d’être non biodégradable, un des fauteurs de trouble dans l’équilibre hormonal de l’organisme. Re pas cool…

 

  • Les conservateurs : vous savez ces composants appelés « parabens » présents dans vos produits d’hygiène pour éviter le développement de moisissures (Méthylparaben, propylparaben, butylparaben…) Bon vous avez compris tout ce qui finit en -paraben en gros, mais pas que ! Parfois ces mêmes ingrédients se cachent sous d’autres noms ! Exemple : « paraoxybenzoate de butyle » alias butylparaben. On peut vous citer aussi le méthylisothiazolinone, ou phénoxyéthanol, parmi les plus connus (Oui c’est fatiguant, on vous l’accorde) Et encore une mauvaise nouvelle : ces parabens sont aussi des perturbateurs endocriniens…

 

  • Les colorants artificiels: bleu, rouge, violet… autant de couleurs qui ne sont pas naturelles dans les dentifrices et qui n’ont pas de réels intérêts (autrement dit ça sert à rien)

 

Si ça vous dit de vous renseigner sur les composants des produits cosmétiques, rendez-vous sur ce site : https://laveritesurlescosmetiques.com/ : il suffit de saisir le nom d’un ingrédient, le site s’occupe de vous dire en quoi consiste l’ingrédient, s’il est d’origine végétale ou minérale et surtout s’il faut s’en méfier ou pas (ingénieux non ?)

 

Bon ok, maintenant qu’on vous a bien fait peur, on vous donne nos solutions !

 

Consommer du dentifrice bio

 

Il existe aujourd’hui de nombreuses marques bio qui proposent une gamme de dentifrices distribués dans les magasins bio. Ces dentifrices ont l’avantage de respecter votre santé, celle de vos quenottes et l’environnement.

Bonne nouvelle ! Ils sont certifiés bio, il est donc impossible que vous retrouviez des ingrédients étranges cités ci-dessus dans leurs compositions !

Selon vos préférences, vous aurez le choix entre des dentifrices bio :

  • Sous forme de pâte en tube
  • Sous forme solide en petit galet dans ce cas il vous faudra un contenant pour le conserver

 

Il est très simple de remplacer des actifs chimiques par des actifs naturels, ainsi votre dentifrice fonctionnera de la même manière qu’un dentifrice classique mais sans être nocif pour vous ou pour la planète :

 

Ils sont généralement composés de :

  • Un agent abrasif : carbonate de calcium, bicarbonate de soude (= plus abrasif que le carbonate de calcium)
  • Un épaississant ou « liant » : huile de coco, glycérine végétale…
  • Un antibactérien : une huile essentielle (pour avoir bonne haleine !)
  • Un conservateur : vitamine E (ou tocophérol), acide ascorbique (ou vitamine C), extrait de pépins de pamplemousse

 

En résumé, allez dans votre magasin bio le plus proche et vous verrez qu’un nouveau monde s’ouvre sous vos yeux, celui des dentifrices qui brillent plus par leur efficacité que par leurs couleurs !

 

Fabriquer son dentifrice soi-même : que des avantages (Si si !)

 

Acheter du dentifrice bio c’est déjà bien, mais le faire soi-même c’est encore mieux !

Un dentifrice fait-maison est :

  • Simple à faire et très rapide : on vous donne 2 recettes hyper simples à la fin de l’article, lisez jusqu’au bout !
  • Economique : votre dentifrice durera beauuuuuucoup plus longtemps qu’un tube classique et en plus de ça, les ingrédients que vous utiliserez sont abordables
  • Ecologique : Il ne contiendra que des ingrédients 100% naturels
  • Vous connaissez sa composition et donc vous savez ce que vous mettez sur vos dents : non négligeable
  • Aussi efficace qu’un dentifrice classique : c’est promis !

 

Recettes de dentifrice fait maison

Et voici ce que vous attendiez tous depuis le début de l’article : la recette, la recette, la recette ! (à lire en chantant…)

On vous donne le choix entre 2 recettes : une recette de dentifrice solide et une recette de dentifrice en pâte (chacun ses goûts !)

 

Instructions pour les 2 recettes :

  • Assurez-vous de bien désinfecter à l’alcool (type chlorhexidine) chaque instrument que vous utiliserez
  • Lavez-vous bien les mains
  • Peser chaque ingrédient avec de commencer la recette
  • Protégez vos voies respiratoires (nez et bouche) du fait de la manipulation de poudres volatiles (un foulard ou un torchon fera l’affaire)
  • Désinfectez bien à l’alcool (ne le buvez-pas !) le futur contenant de votre dentifrice

 

Vous êtes prêt ? Top départ !

 

Dentifrice solide

Le matériel nécessaire :

 

La recette :

  • 25 gr de carbonate de calcium (se trouve en pharmacie)
  • 10 gr d’huile végétale de noix de coco vierge et bio
  • 10 gr d’argile blanche ou verte
  • 3-4 gouttes d’huile essentielle de menthe verte (ou bien menthe poivrée, citron, orange douce, eucalyptus, pamplemousse… c’est selon vos goûts) ou de l’extrait de propolis liquide si vous ne voulez pas utiliser d’huile essentielle
  • Beaucoup d’amour !! (Oui on dit ça pour la nourriture, mais pourquoi pas pour les cosmétiques ?)

Les étapes :

  • Dans un bol, mélangez l’huile de coco, l’argile et le carbonate de calcium et faites chauffer au bain-marie l’ensemble de ces ingrédients (pas l’huile essentielle sinon elle serait dénaturée et ses propriétés détruites, ce serait dommage !!)

  • Ajoutez l’huile essentielle une fois la préparation refroidie et mélangez le tout à l’aide de la spatule en bois jusqu’à l’obtention d’une pâte.
  • Mettre la préparation dans le moule en silicone et bien tasser
    Optionnel : vous pouvez planter un bâtonnet en bois (type bâtonnet de glace) au milieu
  • Placer le moule au congélateur pendant un bon quart d’heure

  • Démoulez et conserver votre petit galet dans un bocal Babelicot (après consommation et désinfection bien sûr !)
  • Étiquetez votre bocal avec la date de fabrication du dentifrice ainsi que sa composition

Et le tour est joué vous avez un petit cannelé tout beau prêt à rendre vos dents plus belles que belles ! Un jeu d’enfant non ?

Si vous souhaitez avoir un plus gros galet, augmentez les proportions en conséquence !

Pour utiliser votre dentifrice, il vous suffira de mouiller votre brosse à dent et de la frotter sur le galet !

Et pour la conservation no panic, vous êtes protégé de la prolifération des bactéries puisqu’il ne contient pas d’eau ! (eh oui on a pensé à tout !)

 

Dentifrice en pâte

Pour ceux qui ne sont pas prêt à passer au dentifrice solide : on vous comprend et on vous fait une recette de dentifrice en pâte, rien que pour vous !

 

Le matériel nécessaire :

  • Un bol
  • Une cuillère ou spatule en bois
  • Un blender
  • Un contenant en verre avec couvercle

 

La recette pour 50 ml de dentifrice environ :

  • 30 gr de carbonate de calcium ou de bicarbonate de soude
  • 10 gr d’argile blanche ou verte
  • 1 cuillère à café de glycérine végétale ou 10 gr d’huile de coco vierge bio
  • 3 à 4 cuillères à café d’eau minérale
  • 3 gouttes d’huile essentielle de menthe verte (ou bien de menthe poivrée, citron, orange douce, eucalyptus, pamplemousse… toujours selon vos goûts) ou de l’extrait de propolis liquide si vous ne voulez pas utiliser d’huile essentielle
  • 8 à 10 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (cette fois la préparation contient de l’eau)
  • Toujours beaucoup d’amour !! (Y a que ça de vrai !)

 

Les étapes :

  • Passer au blender le carbonate de calcium, ainsi vous réduirez la taille des grains (Cette étape est plus que conseillée si vous utilisez du bicarbonate de soude à la place du carbonate de calcium)
  • Dans un bol, mélangez le carbonate de calcium, l’argile et l’huile de coco (la faire fondre au préalable si elle est solidifiée)
  • Ajoutez l’eau petit à petit selon la consistance de la préparation
  • Ajoutez l’huile essentielle ou l’extrait de propolis et mélangez le tout
  • Versez dans un bocal Babelicot (après désinfection)
  • Placez au réfrigérateur pendant 1h pour que la préparation se fige
  • Étiquetez votre bocal avec la date de fabrication du dentifrice ainsi que sa composition

 

Utilisation : Prélevez le produit du bocal à l’aide d’une cuillère et déposez-le sur votre brosse à dent (oui merci c’est logique…)

Conservation : A conserver 1 mois dans un endroit propre et sec, à l’abri de l’air et de la lumière (bla bla bla bla…)

 

Alors convaincu(e) ?

 

Précautions importantes à lire avant toute confection et utilisation

Les huiles essentielles sont de puissants actifs, il convient donc de respecter les doses.

Elles sont fortement déconseillées aux :

  • Femmes enceintes ou allaitantes
  • Bébés et enfants de moins de 10 ans
  • Personnes souffrant d’allergie respiratoires, asthme, épilepsie, maladie rénale, ou hypertension
  • Personnes suivant un traitement médicamenteux
  • Animaux

 

Avant toute utilisation, demandez conseil à votre médecin traitant ou votre pharmacien.

 

Pour vérifier que vous n’êtes pas allergique à un des composants, procédez à un test en versant un peu de votre fabrication dans le creux du coude. Toute réaction induira la non-utilisation de la préparation.

 

L’astuce Babelicot : Pour poursuivre la démarche zéro déchet et éliminer le plastique de votre salle de bain, vous pouvez acquérir une brosse à dent en bambou qui n’est pas mangé par les pandas, et de poils en nylon, le tout 100% biodégradable ! Si ce n’est pas beau ça !

 

A bientôt pour de nouvelles créations Babelicot à faire chez vous !

 

Sources :

http://www.observatoiredescosmetiques.com

Recettes inspirées de https://www.lessentieldejulien.com/2017/01/dentifrice-slow-cosmetique/

 

Babelicot décline toute responsabilité en cas d’allergie aux ingrédients ou des suites de mauvaise utilisation des recettes.

 

Le coup du torchon !

Si toi aussi tu veux épater les mémés en passant à la caisse, cet article est pour toi. Et oui, cette semaine, un petit fais-le toi-même (FLTM en langage bobo franchouillard) qui te guidera dans la réalisation d’un superbe sac à légumes (lavable). 

sacs_torchons

L’équipement nécessaire :

– des vieux torchons de la honte*(ou des neufs pas chers qui de toute façon n’essuient rien donc restent au fond du placard)**

* vieux, pas beaux, troués, tâchés de soirées trop arrosées, cadeaux de belles-mères…

** des vieux habits fonctionnent aussi, des tee-shirts par exemple

– du fil

– du cordon

– si c’est votre première fois, des pansements

– une machine à coudre ou une aiguille et du temps, du temps, du temps…

Allez feu, le fais-le toi-même commence :

Etape 1 : le choix

torchon1

Etape 2 : le repassage (repasser des torchons vous aviez dit plus jamais?)

Attention, ne sautez pas cette étape malheureux, sinon vous allez au devant de bien des galères, notamment des coutures pas droites, ach. 

torchon2 torchon3

Etape 3 : la découpe

Si vous voulez un petit sac, coupez le torchon en deux. Si vous voulez un tout petit sac, coupez-le en quatre. Pour un porte jeton de caddy, coupez en vingt et un. Bref, mettez aux dimensions qui vous plaisent. 

(On me souffle à l’oreillette une sombre histoire de droit fil, mais tant pis, après tout on parle de vieux torchons, pas d’un beau veston doublé, donc bon, on ne va pas finasser)

torchon4

 

Etape 4 : le(s) pliage(s)

Voilà, ensuite, sur le côté qui deviendra le haut du sac, et qui renfermera le cordon, sur l’envers, faites un repli d’1 cm au fer à repasser, puis un autre de 2 cm (on suppose que votre cordon fait environ 1 cm de diamètre. (Si vous prenez un côté qui a déjà un ourlet, faites uniquement le repli de 2 cm). Vous avez compris, passez à l’étape 5.

Si vous en êtes plutôt à « de toute façon j’ai jamais rien compris aux pliages, les livres d’origami sont faits pour développer notre sentiment d’infériorité vis à vis des enfants japonais, c’est nul, mais j’y arriverai quand même, même si c’est moche !!! », passez au 4bis.

torchon5

Etape 4 bis : on va y arriver

Alors, respirez bien à fond, une fois, pfiou, deux fois, pfiou, c’est parti, concentré.

On part du principe que le côté sur lequel on va mettre le ruban est tout moche, effiloché, pas droit, la totale. On fait donc un premier petit pli d’1 cm pour reprendre le droit joli.

Ensuite, on fit un pli de 2 cm comme si le pli d’avant était le nouveau bord. C’est dans ce pli de 2 cm que passera le cordon.

Tout ça sur l’envers, comme ça sur l’endroit on n’y voit que du feu (oh, mais par quel maléfice sort donc ce cordon de mon tissu ?)

Si vous n’avez toujours pas compris, apprenez plutôt à faire du pain.

Etape 5 : cache-cache cordon

Calez votre cordon à l’intérieur du repli, bien collé contre la pliure afin qu’il reste bien de la place en haut, là où on va coudre. Oui, voilà, c’est bien. 

torchon6

Cette étape a pour objectif de placer le cordon avant de coudre l’ourlet, pour éviter de se retrouver comme un niais avec un ourlet minuscule et un cordon à glisser dedans (à l’aide d’épingle à nourrice / injures / sacrifices humains). 

Etape 6 : Pique et pique

Epinglez l’ourlet tout le long. Deux raisons à cela :

– vous éviter de le tenir tout le reste de la journée.

– maintenir le cordon bien comme il faut

torchon8 torchon9

Etape 7 : La grosse artillerie

Piquez le long de cet ourlet, le plus près possible du bord de la pliure

Voilà, si vous avez bien fait attention, le cordon n’est pas pris dans la couture. Vérifiez qu’il continue à glisser librement (doucement, ne gâchez pas tout, je vous rappelle qu’on fait comme ça pour éviter l’usage de l’épingle à nourrice, instrument de Lucifer)

torchon10

 

Etape 8 : Le repliage

Pliez en 2 votre torchon et repassez un petit coup.

Epinglez les deux côtés à coudre (endroit contre endroit) et paf, piquez.

torchon11 torchon12 torchon13

Etape 9 : Le grand retournement

Retournez et voila ! Le tour est joué !

torchon14 torchon_fini

 

Etape 10 : Le cri

Quel que soit le résultat, criez pour vous donner une contenance. Et puis ça vous habituera aux cris (d’admiration/jalousie/haine) que vous entendrez dès que vous sortirez cette merveille !

 

A part ça, cette semaine nous avons

– commencé à commander des légumes (les pré-séries approchent), et évidemment, alors que le chou-fleur a poussé comme du chiendent tout l’hiver, pile maintenant qu’on en veut, il fait grève (on vous expliquera peut-être un jour la biologie du chou-fleur, enfin on essaiera parce que franchement…

– acheté nos premiers ingrédients bio : des épices, des fûts d’huile d’olive et de tournesol, tellement qu’on pourra même prendre des bains, des produit secs pour tester dans les petits pots deuxième âge…

– acheté les bocaux et le capsules pour les préséries et même un peu plus (- alors là il m’en faudrait 200 voire 300 pour nos recettes. – Ok pas de problème, par contre je vous en mets 7000 hein, parce qu’on fait qu’à la palette. – Bon bah va pour 7000…)

– validé le modèle de la capsuleuse avec les fabricants

– validé le modèle du compresseur qui va bien (pour l’autoclave et la capsuleuse)

– fait plein de devis pour imprimer nos étiquettes (et découvert un nouvel univers, celui de l’impression (combien de couleurs ? Quel papier? Pelliculage ? Vernis?).

– pris contact avec Eco-emballages, pour cotiser à la filière de recyclage de nos bocaux (et avoir le droit de mettre leur joli logo avec les flèches). En espérant que très vite on fera mieux que filer 100 balles pour avoir la conscience tranquille, du style en mettant en place de la consigne, mais vaste, très vaste chantier que l’on n’attaquera pas seuls.

– découvert qu’il existait une bonne dizaine de prises 380 V différentes (sérieux?), voir le guide de la prise industrielle Legrand pour ceux que ça intéresse, on n’y comprend rien, c’est génial.

– commencé à rédiger les contours du crowdfunding qui va nous aider à démarrer

– enrichi les pharmacies de Brest (vive l’Ibuprofène), après le tiens si je me faisais une grippe de 6 jours, nous avons eu droit au tiens si je sortais 4 dents d’un coup… Grande idée jeune padawan, le bilan est le même, relou.

– appris les paroles de Petit Ours Brun (le problème avec cette chanson, c’est que ça reste). Maintenant c’est plutôt ambiance à mort les ours, on a brûlé les dernières peluches.